Eduardo Sepulveda : le retour

Après 3 mois sans compétition "Edu" sera au départ du Tour de Luxembourg

Trois mois après sa chute survenue lors de la Drôme Classic, Eduardo Sepulveda va retrouver le chemin de la compétition cette semaine, au Tour de Luxembourg. Il sera entouré par Frédéric Brun, Brice Feillu, Arnaud Gérard, Francis Mourey, Pierre-Luc Périchon, Chris-Anker Sorensen et Florian Vachon.

Tu es tombé le 28 février dernier lors de la Drôme Classic, quel a été ton quotidien pendant trois mois ?

Trois mois cela peut paraître très long… Un de mes objectifs de la saison était Paris-Nice. Je m’étais préparé pour cette épreuve et je me blesse lors de la dernière course. J’étais vraiment déçu, ça a été un coup dur surtout quand le diagnostic est tombé et que le médecin m’a annoncé que j’en avais pour trois mois. Pour me maintenir en forme j’ai fait des marches de cinq heures en montagne et de la musculation. Mon meilleur ami est venu d’Argentine pour me soutenir. Heureusement qu’il était là, parce qu’avec une seule main on est quand même limité, je ne pouvais par exemple pas lacer mes chaussures… (rires)

Comment te sens-tu sur le vélo aujourd’hui ?

Maintenant que je n’ai plus les broches, cela va beaucoup mieux. C’était handicapant sur le vélo mais aussi dans ma vie de tous les jours. J’ai toujours une plaque que je vais garder  trois ans. Je vais encore sonner un moment au portique des aéroports (rires) mais j’ai retrouvé de la mobilité.

SEPULVEDA Eduardo

Tu t’apprêtes à reprendre la compétition. Quels sont tes objectifs? 

Même si je ne suis pas à 100%, je pense que je suis prêt pour reprendre la compétition. Le Tour de Luxembourg sera une reprise, cela va me permettre de tester mes capacités. L’objectif sera d’aider mes coéquipiers et de finir la course. J’espère être compétitif pour la Route du Sud.

Tu as retrouvé tes coéquipiers à l’occasion d’un stage en altitude, c’était un premier pas vers ton retour ? 

Pendant ces trois mois, j’ai suivi l’équipe à la télévision mais je suis aussi venu les encourager lors du Critérium International. Ça m’avait fait beaucoup de bien de les retrouver. Mais j’avais bien sûr hâte de pouvoir à nouveau pédaler avec eux. Nous avons passé un très bon moment en stage,  maintenant place à la compétition.

 

 

 

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